Venez vivre la vie d'un Sorcier 200 ans après Harry Potter ! Le monde de la Magie est sur le point de s'effondrer... Ekrizdis, Mage Noir créateur d'Azkaban semble se réveiller progressivement pour devenir de plus en plus réel...
 
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Emily Helen Londubat

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Emily H. Londubat
élève de Serdaigle - Préfète
avatar
Maison : Serdaigle
Métier/Année : 6ème année
Patronus : Loup
Mar 24 Jan - 12:40
Emily Helen Londubat
ft. Ashley Greene

Âge : 16 ans
Situation conjugale : Célibataire
Orientation sexuelle : Bisexuelle
Nationalité : Anglaise
Maison souhaitée (ou ancienne maison) : //
Métier/études : 6ème année
Baguette : Noyer noir, nerf de coeur de dragon, 29.75cm, peu flexible.
Patronus : Loup
Affiliation : Poudlard
Sang : Mêlée
Familier : Elle-même et Hélios, son hibou grand-duc
Particularité : Loup-garou

Caractère

♠ Au premier abord, Emily est assez souriante, aimable, joviale, polie. La jeune femme est très sociable, avec de la conversation, capable de s'adapter au sujet dont il est question. Son rôle de préfète a accentué ce côté-là puisqu'elle se doit d'être à l'écoute de ses camarades s'ils ont des problèmes. N'ayant pas de difficultés à aider ses camarades, elle se trouve être assez populaire à Poudlard, et pas seulement à cause de son physique. Elle semble accessible à tous ses camarades, qu'ils soient petits ou grands, ne regardant personne de haut, plutôt compréhensive, même envers ceux qui violent le règlement, même si elle n'oublie pas ce genre d'écart de conduite et se montre plus dure lors d'une récidive. Elle peut parfois étonné par une franchise un peu brute, ou par des soupçons d'ironies et de sarcasmes. Mais si vous la croisez à la bibliothèque, c'est davantage l'aspect sérieux de son caractère qui frappe. Lorsqu'elle travaille, il est assez difficile de la sortir de ses pensées et de sa concentration. Elle est souvent alors moins souriante, et plus sérieuse plus apte à aider les gens sur le plan scolaire, moins apte à la tolérance des gens qui font du bruit, mais elle n'a pas besoin de jouer les préfètes là-bas, puisque la bibliothécaire surveille les lieux.

♠ Quand on la connait davantage, Emily peut se permettre plus souvent des indiscrétions sur la vie des gens qui l'entoure. De signaler qu'une personne a eu tort de réagir de telle ou telle manière, qu'elle n'a aucune chance avec telle ou telle camarade, des mots parfois plus ou moins bien pris. Emily n'est pas du genre à s'occuper des choses qui ne la regardent pas, elle limite les indiscrétions, mais quand elle voit quelque chose, qu'elle comprends quelque chose, elle se permet de mettre son grain de sel quand les choses ne vont pas comme elles le devraient et n'a généralement aucun scrupule à le faire quand l'occasion le lui ait présenté. Sa grande perspicacité et sa capacité à observer et à analyser ses camarades et leurs réactions lui ait particulièrement utile pour jauger ses camarades et ses amis et lui attirait moins d'ennuis si elle gardait parfois des choses pour elle au lieu de dire la vérité telle qu'elle la voit. Il est assez rare qu'elle se trompe dans son jugement sur ses camarades mais cela n'en reste pas moins désagréable pour certains. Ceux qui comptent pour elle et sont habitués à sa personnalité, ne se formalisent plus de son ironie ou de sa franchise. Ce n'est pas l'affection pour la personne qui entre en ligne de compte si elle doit ou non prendre des pincettes, il s'agit davantage d'elle-même, selon l'état d'esprit dans lequel elle est, elle peut faire preuve de tact ou lâcher ce qu'elle sait sans l'enrober de miel.

♠ Hormis sa sociabilité et sa perspicacité, Emily se distingue également par son intelligence. Extrêmement appliquée en cours, elle obtient habituellement d'excellents résultats, et il n'est pas rare qu'elle aide certains de ses camarades pour les devoirs. Elle passe donc énormément de temps à la bibliothèque à étudier, même si ça ne concerne pas ses travaux scolaires, continue également de s'intéresser aux runes en suivant les cours d'une amie. Son excellente mémoire lui ai très utile, que ce soit vis-à-vis de ses camarades que vis-à-vis de ses cours. Mais aussi rigoureuse qu'elle soit, elle passe aussi beaucoup de temps dehors quand la météo le lui permet, à étudier ou lire également, mais c'est bien plus agréable à faire sous le soleil. La jeune femme est entrée au club des jeux d'échec lors de sa quatrième année et se révèle être une bonne joueuse. Elle pourrait certainement être bien meilleure si elle accordait davantage de temps à ce loisir, mais après les BUSES et avec les ASPICS qui se profilent d'ici deux ans, elle s'accorde moins de temps pour ce genre de choses alors qu'elle aime beaucoup ce jeu et se trouve être plutôt douée. Ses études ont une grande importance pour elle car elle ne compte pas, comme sa mère, avoir un pseudo-travail, même si, manifestement, ses parents veulent choisir son travail pour elle. Elle ignore encore ce qu'elle veut vraiment faire, mais elle veut avoir du pouvoir, faire partie des gens qui comptent. Travailler dans l'entreprise de son père l'intéresse assez peu à peine moins que de travailler dans la généalogie qui ne lui suffit pas pour l'avenir. Si elle était libre, elle pourrait s'engager pour des droits pour les gobelins ou les loups-garous, mais il est peu probable qu'elle puisse le faire un jour. En revanche, plusieurs pistes l'intéressent : faire partie du magenmagot, devenir briseur de sort, ce qui ne lui ai pas accessible puisqu'elle n'a aucun diplôme en études des runes même si elle a suivit ses cours en décalé, devenir un enchanteur de métaux ou être langue-de-plomb, ou être chercheuse en enchantements. Elle voudrait, d'ailleurs, étudier les rapports entre l'arithmancie et les enchantements, tout comme l'art de la création des baguettes magiques. A moins qu'elle ne finisse par devenir une simple employer du ministère de la justice, comme ses parents semblent vouloir l'emmener, ou pire, du département des jeux et sports magiques.

♠ En tant que préfète, la jeune femme prends son rôle à coeur. Loin de prendre ses camarades de haut, même les plus jeunes, elle reste très accessible, elle a d'ailleurs une fois ou deux jouer les intermédiaires entre des élèves et un professeur. Elle aide ses camarades sans aucune hésitation, mais si elle reste compréhensive, cela ne l'empêche pas de faire ce qu'il faut lorsqu'elle se doit pour se faire respecter. Il lui ai déjà arriver de fermer les yeux face à une petite faute de ses camarades, comme le fait d'être dans les couloirs dix minutes après le couvre-feu, le fait de ne pas être encore en cours, ou face à une dispute qui dérive entre deux élèves, mais ses camarades-là se sont justifiés et n'ont hérités que d'un avertissement purement symbolique. Mais quand il y a récidive, elle se trouve être beaucoup moins tolérante. Elle écoute toujours les justifications pour être au mieux pour juger, mais quand il n'y en a pas, elle sait se montrer intransigeante et il est assez rare qu'elle change d'avis quand elle a prit une décision, de part sa propre assurance.

♠ Etant pro-sang-pur, la jeune femme a assez de mal à se lier d'amitié avec des gens dont la condition est inférieure à la sienne, et pas seulement parce que ses parents ne le toléraient pas. Mais pourtant, autant que possible, elle reste aimable avec tout le monde. Cependant, quand ce genre de sorciers viole le règlement ou se trouve être désagréable, la jeune femme peut être plus dure avec eux qu'avec des sorciers normaux. Par le passé, il lui ai déjà arrivé de traiter un élève de sang-de-bourbe, mais elle évite ce genre de terme depuis qu'elle est préfète, sachant qu'elle représente l'autorité de Poudlard par ce poste et que l'école n'a pas conscience de la différence entre nés-moldus et sorciers. Ce ne sont pas les nés-moldus en eux-même qui lui posent problèmes, certains lui paraissent aimable, et d'autres sont de bons sorciers, il s'agit davantage de la culture qu'ils apportent avec eux et qui corrompe les valeurs et la culture des sorciers. Ceux qui s'adaptent entièrement, qui embrasse la société sorcière, lui paraisse bien plus sympathique que les autres. Ces gens la gênent toujours un peu parce que, par l'éducation qu'elle a eu et intégré, ils lui paraissent toujours inférieurs aux autres sorciers, des gens étranges, d'un autre monde. C'est une gène qu'elle sait taire, cependant, ne cherchant pas à vexer autrui inutilement.

♠ Emily, malgré toute sa gentillesse, son amabilité, ou sa jovialité, reste une jeune femme assez discrète sur ses propres convictions, ses propres opinions et sa vie privée. La plupart des gens qui l'entoure, même s'il lui arrive d'avoir des conversations sérieuses avec eux, sont rarement des gens véritablement proche d'elle. Fidèle aux ordres de ses parents, parce que c'est dans ses intérêts, elle n'a jamais dévoilé qu'elle était un loup-garou et continuera aussi longtemps de possible que de dissimuler cet état de fait, alors qu'elle-même n'y voit aucune honte. Elle garde également, généralement, ses opinions vis-à-vis du sang pour elle-même, ne souhaitant pas choisir son entourage selon une idéologie quelconque même si, bien entendu, les nés-moldus sont très rares dans ses amis. Rare sont ceux qui connaissent clairement sa position sur le sujet, ne souhaitant pas se mettre en porte-à-faux avec l'opinion officielle de ses parents, car cela risquait d'avoir répercussion puisque son oncle est tout de même ministre et elle ne peut donc pas se permettre d'exprimer des opinions différentes des siennes. De la même manière, ses relations avec Susan restent assez cordiales parce qu'il est assez rare qu'elles se voient seules, et rares sont ceux qui connaissent sa mise à l'écart car cela voudrait dire révéler le pourquoi du comment et puisque cela a un lien avec sa lycanthropie, elle ne se le permet pas. Elle révèle assez rarement sa véritable opinion sur quelqu'un, parce que, sans aller dans l'hypocrisie, un minimum de tact lui semble nécessaire pour continuer à avoir une vie sociale. De même, elle n'a jamais révélé à qui que ce soit qu'elle avait eu une aventure avec une jeune fille à Poudlard lors de sa quatrième, apprenant ainsi qu'elle pouvait tout aussi bien être attirer par les filles que par les garçons. Ça s'appelle être raisonnable.

♠ Aussi raisonnable qu'elle est, de part le fait qu'elle prends très souvent sur elle et tend autant qu'elle le peut de ne jamais prendre les choses personnellement, la jeune femme a pourtant certains gestes audacieux. Le fait de s'engager pour des causes qui déplairait à ses parents en est une preuve, ou son refus d'abandonner ses options malgré leur insistance. Elle a également, par le passé, déjà prit des risques pour protéger ses camarades, que ce soit face à un professeur qu'elle estimait injuste, ou vis-à-vis d'un accident de magie vite arrivé, ou même de s'opposer, une seule fois, à sa soeur parce qu'elle était, objectivement, en tort. Son rôle de préfète l'a peut-être poussé à garder cette ligne raisonnable, mais cela ne l'empêche pas d'aimer prendre des risques, comme ses balades en balais où elle aime prendre des risques en frôlant l'arbre, l'eau et faire des figures dangereuses. Cependant, elle prends garde à faire cela hors des regards... lors des rondes de préfète par exemple, ou un jour pluvieux. Cela lui permet de se défouler et surtout, de se sentir libre.

♠ Mais à chaque qualité, il y a son défaut. Elle devra probablement payer un jour son audace comme elle pourrait regretter l'aspect raisonnable de sa personnalité, consistant à ne pas contrarier sa famille. Le fait d'être sociable fait qu'elle se voit mal rester seule très longtemps si elle ne travaille pas, tout comme le fait que de passer énormément de temps à travailler empiète parfois sur sa vie sociale. Certains essayent de profiter de sa gentillesse, d'autres du fait qu'elle laisse parfois une seconde chance, parfois avec succès, d'autres fois moins. Elle reste également une éternelle maladroite, ce qui lui a fait brisé plusieurs pots en terre en botanique, lui fait tomber des livres par terre régulièrement en s'étalant sur des tables entières, voire même de tremper ses livres quand elle lit au petit déjeuner. Assez sûre d'elle, la chute quand elle se trompe est d'autant plus dure que cela touche un orgueil qu'elle passe son temps à dissimuler en prenant sur elle. Qui sait si elle ne risque pas un jour d'exploser, bien qu'elle se défoule de temps à autres. Profiter de sa naïveté est assez facile, quand elle n'est pas attentive aux indices. Quant à sa franchise, elle lui attire parfois des ennuis qui pourraient presque l'inciter à aimer mentir. Elle sait bien mentir, normalement, comme toutes personnes habituée aux réceptions a appris à le faire, mais elle essaye de le faire le moins possible. Le mensonge n'est pas quelque chose qu'elle se sent apte à tolérer. Elle préfère qu'on lui dise qu'on ne veut pas lui parler de tel ou tel chose plutôt qu'on lui mente, ce qui la rend très exigeante en matière d'amitié. De véritable amitié.

♠ Sa lycanthrope n'est pas qu'une nuit ou deux par mois à passer dans la salle sur demande, elle influence aussi, malheureusement, sur son caractère. Dans les jours précédents sa transformation, elle a tendance à être quelque peu irritable, et surtout, moins compréhensive et moins patiente. Le jour suivant et un ou deux jours après, elle est souvent très fatiguée, mais a réussit, avec le temps à se remettre sur pied. Heureusement, les potions revigorantes de l'infirmière, qu'elle prends après sa transformation l'aide énormément et efface presque entièrement l'après-coup, si ce n'est qu'elle dort comme un bébé après ça. Ses sens se retrouvent également, quelques jours avant et après, s'affiner, que ce soit son ouïe, sa vue, ce qui lui est utile, mais également le toucher et le goût ce qui l'oblige à éviter de toucher les gens parce que ça lui donne envie de leur empoigner trop fort, mais également à éviter les viandes vraiment cuites qui lui semblent avoir le goût de cendre alors que c'est tolérable le reste du temps. La mettre en colère, même si elle n'est pas de nature colérique, pendant cette période est extrêmement risqué pour quiconque s'y risquerait.



En résumé
~ Généreuse ~ Joviale ~ Aimable ~ Franche ~ Perspicace ~ Coquette ~ Intelligente ~ Souple ~ Ambitieuse ~ Sagesse ~ Raisonnable ~ Rigoureuse ~ Observatrice ~ Distante ~ Opportuniste ~ Audacieuse ~ Sûre d'elle ~ Maladroite ~ Réfléchie ~ Sang-froid ~ Cinglante ~ Compréhensive ~ Patiente ~ Orgueilleuse ~ Parfois dure ~ Perfectionniste ~ Délicate ~ Réaliste ~ Tolérante ~ Exigeante ~ Peu prompte au vrai pardon ~ Élégante ~ Fleur bleue ~ Gourmande ~~

Physique


♠ Emily possède une chevelure assez foncée qu'elle colore parfois de quelques mèches blondes pour être plus dans la mode, qui restent généralement ondulés, parce qu'elle aime avoir un certain volume et qu'elle aime le côté sauvage qu'ils apportent brisant avec son image de fille studieuse. Ils encadrent un visage assez fin, se terminant par un menton volontaire. Ses yeux verts surmontent des pommettes qui existent avec ou sans sourire. Elle possède un visage assez doux, un visage d'ange, qui est en parfait accord avec ce que l'on voit de son caractère au premier abord. Son visage est généralement assez expressif, surtout pour les émotions et les sentiments positifs puisqu'elle s'illumine très facilement. Ses yeux restent assez clairs, facilement supportables naturellement, mais il est difficile de ne pas détourner les yeux, même brièvement, si jamais ils deviennent noirs.

♠ Jeune femme d'un mètre soixante-deux, elle a presque finis sa croissance, et pèse une cinquantaine de kilos, ce qui fait qu'elle ne parait ni maigre ni enveloppée. Sa poitrine est juste assez développée pour être vue comme une femme, mais pas suffisamment pour qu'ils la gênent. Son corps ne possède pas le moindre tatouage, ni de cicatrices particulières. Avec une silhouette plutôt fine et déliée, grâce au jogging qu'elle fait régulièrement et ses transformations lunaires, elle ne s'arrondit sensiblement qu'après un repas bien copieux. On ne peut nier que la jeune femme a de l'allure avec sa grâce qui semble presque naturelle, et, lorsqu'elle est habillée avec soin, ravie les hommes par ses jambes qui semblent longues malgré sa petite taille. Une silhouette de mannequin qu'elle entretient avec soin en faisant attention à ce qu'elle mange, se faisant plaisir qu'une ou deux fois par mois, et limite les sucreries, bien que ce soit difficile car elle est fan des fondants du chaudron et des baguettes réglisses. Et les plumes en sucre, les patacitrouilles, les... Non, ce serait trop long.

♠ Ayant été éduquée dans une famille de sang-pur, Emily a rapidement appris l'apparence du paraitre et prends donc soin de son physique, avec des manucures régulières même si elle met rarement du vernis, n'hésitant pas à couper ses cheveux, comme le carré qu'elle s'était faite en deuxième année ou les mêmes blondes qu'elle réclame auprès d'instituts magiques qui disparaissent d'eux-mêmes. Respectant la mode magique, elle porte le plus souvent sa robe de sorcière, mais lors des réceptions, elle n'hésite pas à sortir des robes élégantes, généralement tombant sur ses chevilles, parfois dénudant ses épaules. L'élégance est une règle d'or pour sa mère qui ne saurait tolérer la vulgarité. Elle est le plus souvent maquillée, sauf exception pour des raisons particulières, comme lorsqu'elle est malade. Il n'est pas rare qu'elle porte des boucles d'oreilles, son péché-mignon puisqu'elle possède une bonne centaine de paires, et c'est sans compter celles réservées pour les grandes occasions, pour la haute-société. A part pour son jogging, elle sera également du genre à marcher en talons, même s'ils ne sont pas très haut à l'école, pour éviter la gêne occasionnée par les rares courses-poursuites avec des élèves qui ne voulaient pas qu'elle les punissent.

♠ Emily est cependant autre chose qu'un joli minou avec un corps agréable à regarder qui sait et aime soigner son apparence. Sa lycanthropie l'a doté d'une force plus conséquente que l'on s'imaginerait au vu de son gabarit. Il est déjà arrivé qu'elle surprenne par sa poigne face à des élèves plus costauds qu'elle mais cela ne fait pas d'elle quelqu'un d'invincible puisqu'elle a souvent simplement profité de la surprise pour s'imposer sans jamais retenir l'élève s'il se dégageait de nouveau, histoire de ne pas trop attirer l'attention. Elle est également plus rapide que la moyenne des gens de son âge, avec davantage d'endurance, des capacités entretenues par le jogging qu'elle fait dans le parc presque tous les matins. Elle masque, cependant, généralement, ce genre d'aptitudes, surtout qu'hormis sa force, ses autres caractéristiques sont rarement remarqués ou mises à l'épreuve.


Histoire


Origines - Je m'appelle Emily Helen Londubat et je suis née à St-Mangouste le 12 février 2192. Mes parents sont Bartholomew Keith Londubat et Eileen Mary Nott. On connait le poids des noms chez les Londubats comme vous voyez. A l'époque, mon père était encore que le directeur de la compagnie des balais Nimbus, grâce à laquelle il avait amassé une très grande fortune. Je crois que le vol était une passion pour lui, il passait son temps à chercher de nouvelles innovations pour Nimbus pour les rendre plus performants, plus équilibrés, plus souples et plus rapides. Épouser une jeune femme de sang-pur comme Eileen, passionnée de généalogie, n'était pas gagner d'avance puisque les Londubat ne sont plus des sang-purs depuis deux siècles, depuis le mariage de Neville Londubat et Hannah Abbot, mais son immense fortune lui a offert cette opportunité devant une famille qui avait besoin d'argent pour assurer leur train de vie. Ça s'appelle saisir une opportunité. Cela a permis à mon père d'élargir son réseau, il est ambitieux, il voulait gagner en influence vis-à-vis de ceux qui ont le pouvoir. Je suis née à peine un an après que leur mariage soit arrangé. Très franchement, ça aurait pu moins bien se passer. Si mon père avait beaucoup travaillé pour avoir la main de ma mère, cette dernière aurait aimé un époux d'un meilleur rang. Cependant, la vie luxueuse qu'il lui offrait lui permit de fermer les yeux sur cette imperfection et puisqu'il fallait un héritier aux yeux de mon père comme de la famille Nott, ma mère ne mit pas longtemps à tomber enceinte.

On a le sens des noms chez les Londubat. J'ignore d'où sort Emily, mais Helen était le prénom de ma grand-mère paternelle. Morte depuis très longtemps.

Deux ans après ma naissance, j'ai une petite soeur en la personne de Susan. Si la naissance d'une deuxième fille contraria mes parents qui voulait un garçon, un souhait surtout très cher à ma mère, qui avait grandit avec des valeurs assez traditionnelles, j'en ai pas souvenir. Pas à cette époque. Mes premiers souvenirs sont avec ma gouvernante, une sorcière de sang-mêlée spécialisée dans l'éducation, partageant les opinions assez conservatrices de mes parents. Puis ce fut autour de Susan quand cette dernière eut un an. Avoir quelqu'un avec qui jouer aurait pu être sympathique si la chose qui était ma soeur ne passait pas son temps à crier, pleurnicher et bouder. Grâce à notre gouvernante, on arrivait relativement à bien s'entendre, mais cela nous empêchait de nous chamailler à l'occasion. On restait la fierté de nos parents qui n'avait aucun égards à nous exposer aux regards de leur entourage, qu'il soit politique, commercial, amicale ou familial. Le silence fut la première chose que l'on m'enseigna, apprenant à me taire, ne pas me plaindre, ne rien demander, ne parler que lorsqu'on m'adressait la parole, lorsque mes parents recevaient, enfant sage que j'étais, je ne souhaitais pas particulièrement attirer les regards sur moi.


Mignonne à croquer - Mon avenir aurait pu être différent. Ça aurait pu être Susan, ou ça aurait pu ne pas se produire du tout. Peut-être que si mes parents lui avaient parlé différemment, qu'ils s'étaient abstenu de lui parler, si elle n'avait pas été aussi orgueilleuse ou avait fait taire son désir de vengeance, peut-être que s'ils l'avaient pistonné ailleurs... Oui, peut-être que rien de tout cela ne se serait passé. Entendons-nous bien, je ne regrette rien. Mais ça aurait pu être différent. Quand Mlle Annabeth, notre gouvernante, manqua à son devoir, ou ne respecta pas les consignes de ma mère, ce qui n'était pas manifestement pas la première fois, mes aprents la virèrent, lui demandant de quitter la maison sur le champ, ce qu'elle fit sans broncher. En m'enlevant. Elle alla me voir après avoir préparer ses valises, malgré l'interdiction de ma mère, prit ma main et transplana avec moi. Je me souviens encore du vertige qui a suivit ce premier transplanage, qui obligea Mlle Annabeth de me porter un certain temps parce que je ne marchais pas droit, quand j'arrivais à tenir sur mes jambes. Je crois qu'elle n'était pas très douée en transplanage, parce qu'on est pas arrivé là où elle le voulait parce qu'on a marché longtemps. Malgré ma peur et mon incompréhension, je n'ai pas versé une larme. Je n'ai pas beaucoup plus parler non plus puisque la seule question que j'ai posé, savoir ce qu'on faisait là, elle m'a répondu avec une gifle. Et elle m'a insulté tout le long du trajet, en serrant ma main trop fort. A l'époque, je ne comprenais pas ses reproches, aujourd'hui, je ne me souviens même plus de la teneur, mais je suppose que c'était de la jalousie. Elle voulait se venger de la vie qu'elle avait eu et des privilèges que j'avais.

Peu importe les projets qu'elle eut pour moi, on n'arriva jamais à destination. A l'orée d'un bois, nous fûmes attaquées par un loup-garou dont Mlle Annabeth fut incapable de se débarrasser. Je me souviens de la peur qui m'a pétrifié sur place, dans un premier temps, et ensuite, je sens mes jambes battre le pavé tandis que je m'enfuis aussi vite que je peux. J'entends encore son hurlement de douleur derrière moi, un hurlement atroce, même si je ne me crispe plus aujourd'hui en me le remémorant. Mais le pire fut le silence qui lui succéda, les bruits étranges qui le brisaient de manière inopportune. Mastication, déchirement du corps, craquement des os... Aujourd'hui, je sais ce que ça avait pu être, mais à l'époque, je trouvais juste cela horrible bien qu'elle fut incapable de discerner quel bruit correspondait à quoi. Mon souffle me paraissait faire le bruit d'un ouragan alors que je courrais à toutes jambes. Je couru aussi vite et aussi loin que mes jambes me lui permettait, la peur au ventre, me réfugiant dans la première maison que je croisai. Ce n'est que lorsque des sorciers prirent soin de moi, que l'on remarqua ma morsure à l'épaule, que je pris conscience de la douleur. J'ignore toujours quand le loup-garou m'a mordu, mais les faits sont là. Mordue par un loup-garou, je fus prise en charge par St-Mangouste qui appela mes parents pour venir me chercher.


Sur les dents - Malgré les avertissements des guérisseurs, mes parents préservèrent leur espoir que leur précieuse fille ne soit pas devenue un loup-garou. Une créature sauvage parmi leur descendance... une horreur. Une honte. Un scandale. Mais lorsqu'à la pleine lune, sous la garde de guérisseurs dans une pièce spéciale de l'hôpital, je me transformai en loup-garou après de longues heures à sangloter à cause de la douleur que la transformation faisait naitre en moi, mes parents durent se rendre à l'évidence. Du haut de ses quatre ans, moi, Emily Helen Londubat, j'étais bel et bien un loup-garou. Si jeune, le loup n'était pas bien grand, mais il n'en restait pas moins féroce.

Après ce séjour à St-Mangouste, je suis rentrée à la maison avec ses parents, mais les choses avaient indéniablement changé. Ce n'était pas parce qu'une nouvelle gouvernante avait été engagé, Mlle Daphnée, bien qu'elle soit bien plus dure et sévère avec moi que ne l'avait jamais été Mlle Annabeth jusqu'à ce qu'elle m'enlève. C'était davantage une question d'ambiance générale. Aussi loin que je me souvienne, j'ai toujours eu la sensation qu'on se méfiait de moi, qu'on gardait ses distances. On devait avoir dit à Susan que j'étais dangereuse, car ma petite soeur évita autant que possible de jouer ou de se disputer avec moi. Quant à mes parents, ils me regardaient parfois avec un étrange regard, mais toute leur attention, semblait tout-à-coup avoir été reporté sur Susan, nouvelle chouchoute de la famille. Malgré mes efforts pour paraitre au mieux, satisfaire leurs exigences et celle de la gouvernante, jamais je ne revis la moindre lueur de fierté dans les yeux de mes parents.


Abracadabra - Poussée à la solitude, je mis davantage d'efforts et de temps dans l'apprentissage de la lecture, de l'écriture, des calculs pour m'occuper. Mais surtout je commençai également à nourrir quelques ressentiments envers mes parents qui m'envoyaient un elfe de maison m'enfermer dans la cave au sous-sol chaque nuit de pleine lune. N'étant pas moi-même exposé aux rayons, la transformation était donc longue et douloureuse et ce, malgré la potion tue-loup fournit pour éviter que je hurle de trop. Je passais des heures à serrer les dents, à pleurer silencieusement, priant l'animal en moi de prendre le dessus, que je puisse enfin respirer correctement. La douleur m'endurcit. Je sais que c'est étrange de dire ça pour une enfant de quatre ans, mais j'ai appris très vite à prendre sur moi. C'était ça où entendre l'elfe de maison me dire de baisser d'un ton. C'est peut-être pour ça que ma magie s'est manifesté de manière précoce. Je n'avais pas encore six ans que j'ai mis le feu à la table en chêne où on dinait. Et oui, quand on ne crie pas, on repousse sa frustration sur autre chose.

Mais bien évidemment, la manifestation de mes pouvoirs ne satisfit pas entièrement mes parents. En fait, je crois qu'ils craignaient que je les fasse brûler vif en plus du risque que je puisse les grignoter. Remarquez, j'adore la viande grillée au feu, saignante de préférence, leurs craintes n'étaient pas totalement infondées du coup. J'étais devenue une sorcière, une apprentie sorcière, en tout cas, ce qui me valu le plaisir d'avoir de véritables cours. Non pas que bucher était particulièrement plaisant, mais au moins ça m'occupait. Pour mon plus grand bonheur, la volonté de discrétion de mes parents vis-à-vis de ma malédiction, me permit d'avoir un précepteur qui ne me regardait pas avec crainte ou méfiance. J'acquis rapidement un certain intérêt pour l'histoire de la magie. Apprendre bêtement des dates et des noms, comme les mandats des différents ministres de la magie depuis sa création, c'était assommant, en plus ça servait de leçon de calcul en même temps, mais une fois passé cette partie là... C'est un immense roman, finalement. Des guerres des géants aux révoltes des gobelins, en passant par la dénaturation du droit des elfes de maison par Granger, tout ça est passionnant, je trouve.

Avec l'arrivée de mes pouvoirs magiques, on m'octroya un elfe de maison personnel, censé satisfaire le moindre de mes désirs, mais également pour réparer mes éventuels dégâts. Et des dégâts, j'en ai fait. Vous saviez que l'on pouvait ouvrir une porte transformé? Maintenant, vous savez. Heureusement, Tia était là pour m'empêcher de faire davantage. Tout comme la fois où j'ai repeins tous les canapés du petit salon, les fleurs qui rayonnaient d'une lumière aveuglante, les livres dont les écrits avaient été effacés, la couette chauffante par feu au milieu de la nuit, les repas au goût de vomi pour Susan... Tout ne s'est pas passé quand j'avais six ans, bien entendu. Il y a trop d'incidents pour qu'ils soient tous cités et certains se sont déroulés plus tard.


Un héritier - Les efforts de mes parents pour avoir un héritier finis enfin par aboutir, sept ans après ma naissance. Mais si j'avais eu le droit de m'intéresser à Susan, qu'on avait été poussé, très tôt, à vivre ensemble, jouer ensemble, les choses furent différentes avec William. Susan avait le droit d'aller le voir, de le toucher, mais moi, je devais me tenir à distance. C'est à peine si j'avais le droit de l'entrevoir. Mes relations avec Susan s'envenimèrent naturellement. Je détestais être tenue à distance, je détestais Susan de ne pas être concernée par cette restriction, je détestais Mlle Daphnée de me regarder comme si j'allais me précipiter sur Liam pour le dévorer tout cru, je détestais mes parents pour ne pas me faire confiance. Je me détournais de Susan. De toute façon, elle avait William à présent et moi, je n'avais pas besoin ni envie de passer du temps avec elle.

Ma solitude s'accrut alors que William, véritable trésor de la famille, attirait tous les regards mais restait hors de ma portée, en faveur de mon intérêt pour l'histoire de la magie. Je passais des heures à étudier les livres traitant de généalogie de ma mère, qui travaillait dans ce domaine-là. Ce n'était pas considérer par mon père comme un vrai métier, mais les connaissances de ma mère faisait sa fierté, notamment parce qu'elle avait publié elle-même un livre sur la généalogie des Nott. Mon père était de moins en moins là. C'est à cette époque, je crois, qu'il a commencé à gagner de l'influence au ministère, grâce à mon oncle, je crois, Walden Nott. On le croisait de temps en temps à la maison mais guère davantage que la famille paternelle. Mon père était en quelque sorte, le seul vrai sorcier parmi les Londubat. Outre ma tante qui avait épousé un répugnant sang-de-bourbe qui n'était pas réellement le bienvenu à la maison, mon oncle Londubat était un magizoologiste, simple gardien dans une réserve de vivet doré. Il ne restait que mon autre tante, une botaniste reconnue, mais assez irritable, qui n'avait jamais apprécié ma mère, et qui, jalouse du luxe dans lequel nous vivions, ne venait jamais, se contentant de nous envier à distance, ce qui la rendait guère plus aimable. Au fond, mon père est le sorcier de la famille Londubat à avoir fait quelque chose de sa vie, à avoir réussit. Grâce à lui et à son mariage, le nom des Londubat à gagner en lustre. Je sais que pour certains, les Londubat restent un nom d'impur, et qui a en plus mêlé un sang pur au sien, mais nous sommes bien plus que des impurs. Après tout, les Londubat étaient purs à une époque. En un siècle, j'imagine que le sang impur a eu le temps de se délier. Et puis, je descends des Nott...


La magie avant tout - Repoussée par ma famille, un geste motivé par la peur et la crainte, la bibliothèque de la maison est devenue en quelque sorte mon refuge. Je passais pas mal de temps à lire les ouvrages conseillés par mon précepteur. La condition des loups-garou m'attira bien évidemment, mais également l'histoire de la magie, principalement la place des sorciers dans le monde de la magie et ses rapports avec les autres races. Je m'intéressais également à la divination, mon précepteur croyant à la divination contrairement à mes parents. Cette différence m'a intriguée et je me suis beaucoup intéressée aux différentes formes de divinations. Et bien entendu, je m'intéressais à la pratique de la magie en elle-même. Même s'il me fallait attendre mes 11 ans pour avoir une baguette magique, les différents types de magie m'intéressait : magie de guérison, de sang, élémentaire, noire, blanche, métamorphose, défense, enchantements... Normalement, j'aurais dû récupérer la baguette magique de la grand-mère de ma mère, mais mes parents avaient trop peur de ce que je serais capable avec une baguette, donc je n'ai rien eu. Alors, j'ai fais sans.

Grandissant, Susan a également fait la manifestation de ses pouvoirs lorsque j'avais neuf ans, et a reçu la dite baguette à ma place, même si elle n'avait le droit de l'utiliser qu'en présence de Mlle Daphnée. Alors je l'ai emprunté à l'occasion. Un sortilège de réparation par-ci, un sortilège de déverrouillage par-là. Il me fallu un certain temps pour comprendre comment les sortilèges fonctionnaient, mais finalement j'acquis la pratique de quelques sortilèges de base avant d'arriver à Poudlard et cela sans jamais que mes parents ou Mlle Daphnée ne soit au courant. Tia était plus difficile à tenir éloignée, c'est pour cela qu'il me fallu plusieurs mois pour certains sortilèges pour les utiliser correctement, à raison d'un ou quelques essais tous les mois ou deux mois dans le pire des cas. William est devenu un petit enfant gâté. Lui n'a nul eu besoin de faire montre de ses pouvoirs comme Susan ou moi pour avoir un elfe de maison à sa disposition. Les leçons se terminaient quand il voulait quand Susan aurait voulu aller dehors pour tester son balais-jouet. J'en ai eu un moi aussi, en même temps que Susan, mais à 9 ans, non seulement c'est trop petit, mais en plus je n'avais le droit de l'utiliser dans le grand jardin uniquement en présence de Mlle Daphnée et sans la présence de Susan. Qui c'est ce que j'aurais pu lui faire. A leur décharge, le fait qu'elle se soit prise une porte dans la figure sans le moindre courant d'air alors que la porte était ouverte, n'aidait pas non plus à la confiance.

A côté de cela, avec Susan, on commençait à assister aux réceptions auxquelles mes parents étaient invités. Mon père avait réussit à se faire une entrée au ministère. Même s'il était toujours directeur de la compagnie des Nimbus, il faisait également partie du cercle d'intime du directeur des jeux & sports magiques. Certains familles de sang-pur commençaient à nous accepter parmi les leurs, même si nous en étions pas réellement. Je crois que c'est à cette âge-là que j'ai pris goût aux belles tenues de bal, au luxe, réellement. Ces réceptions pouvaient être assommantes, à parler politique, stratégies, etc... Mais il suffit d'une belle robe, d'une révérence et d'un sourire et voilà que les gens s'extasient que, malgré mon jeune âge, j'étais ravissante... Enfin, nous étions ravissante. J'aimais ces réceptions, non pour les conversations professionnelles qui prenaient la tête, mais davantage pour la conversation polie. C'est comme faire du théâtre, simuler, sourire, répondre aimablement, distinguer les sous-entendus et jouer sur les subtilités. Se montrer charmante, c'est amusant. Un jeu dangereux mais auquel j'ai pris goût à cet âge-là.


Répartition - Recevoir ma lettre pour Poudlard n'a nullement été une surprise, évidemment, davantage une excellente nouvelle. C'est avec Tia et ma mère que je suis allée sur le chemin de traverse pour faire mes achats, notamment ma première baguette magique, et je suis entrée en possession d'un hibou grand-duc, que j'ai appelé Helios, petit nom ironique car ma bête noire, ce n'est pas le soleil, mais la lune. La répartition ne me travaillait pas plus que ça, je dois l'avouer. Evidemment, j'aurais pu me poser des questions, puisque les Londubat ont toujours, historiquement, fait partit des Gryffondors, alors que les Nott ont toujours été des Serpentards, mais ce n'est pas aussi simple que ça. Déjà parce que il y a eu quelques exceptions parmi les Londubat de quelques uns ayant étant envoyé à Poufsouffle, même si c'est le cas d'aucun de mes oncles et tantes qui ne connaissent manifestement pas le sens du mot "loyauté", mais également parce que mon père n'était pas à Gryffondor mais à Serdaigle.

Alors, évidemment, pour mes parents, je serais envoyée à Serpentard, et il en serait de même pour Susan et William, et personnellement, cela ne me dérangerait pas. Les décevoir davantage n'était pas réellement dans mes objectifs. J'avais déjà assez de ma malédiction pour ça. D'un autre côté, je ne peux pas nier qu'une partie de moi souhaitait ne pas y être envoyé, histoire de les contrarier davantage, histoire de les taquiner. Mais c'est également pour moi une manière de prendre mes distances. Même si j'ai toujours joué le jeu devant des étrangers, je restais seule la plupart du temps, avec Tia. Il m'est déjà arrivé de faire un peu d'ironie en leur présence, davantage encore face à Susan quand elle me lançait à la figure que j'étais un monstre ou que nos parents ne m'aimaient pas. Alors m'écarter d'eux, m'assumer différente, indépendante et particulière, ce n'était pas pour me déplaire. Mais la satisfaction que cela me procurait serait trop brève pour en valoir le coup, alors je n'avais pas de désir de rejoindre une maison en particulier.


Poudlard - Le château est devenu en quelque sorte comme une seconde maison pour moi, et surtout, je me suis rendue compte que, sortie de ma famille, j'étais capable de me faire des amis. En fait, les réceptions m'ont appris à être aimable, à être sociable... Alors, évidemment, ils n'ont pas la même conversation ou les mêmes centres d'intérêts, et ce n'est pas dans le même contexte, mais... C'est tellement facile. Je gagnais facilement et rapidement en popularité. C'est vrai, il suffit simplement d'être aimable et d'aider les gens et ils vous portent aux nues. En fait, à côté des adultes qui jouaient sur les mots pendant les réceptions, découvrir les mensonges et les secrets de mes camarades n'était pas très compliqué. J'aurais pu être vraiment populaire si je n'avais pas la manie de dévoiler la vérité. Certains aiment que leurs secrets soient cachés, ce que je comprends plus que tout le reste, mais rien de ce que j'ai pu découvrir n'a jamais valu le coup de rester derrière les barrières des cachotteries. Ma perspicacité en a surpris plus d'un qui soupçonnaient parfois leurs amis de m'avoir parler, créant ainsi des conflits assommants et compliqués qui laissaient évidemment des traces. Sans parler des chantages que j'opérais parfois. Et bien oui, quand un crétin ambulant vous demande de faire un devoir à sa place, rien de plus simple que de lui demander de le mériter, comme aller s'excuser auprès d'une camarade dont il s'est moqué publiquement, ou d'aller se dénoncer pour telle ou telle bourde même si ce n'est pas la sienne. Certains acceptent le deal, mais peu d'entre eux ne m'en veulent pas après ça. Et pour ceux qui n'acceptaient pas et allaient voir les autres, je n'avais aucun scrupule à aller les dénoncer. Chacun doit prendre ses responsabilités après tout.

Pour ce qui est des cours, je me fis facilement une image de bonne élève. J'étais suffisamment attentive pour paraitre sage mais ça ne m'empêchait pas de passer les p'tits mots en cours, je levais la main pour répondre suffisamment pour être bien vue, mais pas trop pour éviter de passer pour une lèche-botte. Les cours d'histoire de la magie n'étaient pas vraiment à la hauteur de ce que j'en attendais après tout ce que j'avais appris alors je passais la plupart des cours à faire des devoirs pour d'autres matières, écoutant d'une oreille distraite ce qui était dit. Rares furent les cours dans cette matière qui m'apprirent vraiment quelque chose, ce qui ne m'empêchait pas d'exceller dans cette matière. En fait, j'excellais dans toutes les matières. J'étais moins douée en astronomie que dans les autres matières, en partie parce que je n'aimais pas vraiment la professeur,  je ne manquais pas de décrocher de ces explications malgré mes efforts, et l'astronomie ne me passionnant pas particulièrement, c'était compliqué de faire des efforts pour avoir de très bonnes notes. Avoir des A était le minimum que je souhaitais et je n'avais jamais de notes en-dessous.

La salle sur demande devint rapidement l'endroit de Poudlard que je préférais. Les soirs de pleines lunes, je m'arrangerais pour avoir des excuses différentes pour ne pas aller me coucher, auprès de mes camarades de dortoir, et parfois les quittaient en cachette, pour me rendre dans cette salle sur demande. Je m'y déshabillais entièrement, mettais mes affaires dans mon sac que je mettais hors de ma portée dans une cache dans le mur qui ne s'ouvrait que le matin, en attendant de me transformer. En dehors de la direction, personne ne connaissait ma particularité, c'était une exigence de mes parents et cela me convenait. Aux rares professeurs qui s'étaient plaint de ma fatigue, je m'excusais, me cachant derrière des prétextes d'études tardives. En réalité, à part le professeur de Défense contre les forces du mal qui comprit à la moitié de ma première année que j'étais un loup-garou, aucun professeur n'étaient au courant. Je passais aussi beaucoup de temps à la bibliothèque pour étudier et faire des recherches, m'évadant vers le parc avec vu sur le lac quand il faisait beau.


De la compagnie -Alors que je rentrais en troisième année, Susan est entrée en première année et c'est sans surprise qu'elle a rejoint les Serpentards, pour la plus grande fierté de mes parents. Avoir ma soeur à Poudlard compliqua un peu les choses. Elle était plus franche que moi, parfois dédaigneuse, parfois me compliquant la vie, menaçant de révéler mon secret aux autres, oubliant par-là que si je gardais le secret sur ma lyncanthropie, c'était surtout pour mes parents. Personnellement, je n'ai aucun problème avec ma nature. Il est vrai que c'est douloureux, mais... j'aime ça. Ce serait plus amusant si je pouvais parler de mes projets de grignoter un ou deux de mes camarades... Je plaisante. Je dis pas que j'aurais pas aimé en emmener un ou deux avec moi pour en faire mon encas quand je me transforme, mais je l'aurais jamais fait. Sinon, il y a bien longtemps que Susan ne serait plus en vie!

En option, j'avais pris l'arithmancie et les soins aux créatures magiques. J'aurais aimé prendre la divination et l'étude des runes également, mais ce n'était pas possible, et je les avais finalement écartés parce que, d'après mes lectures et mes essais, il était clair que je n'avais aucun don de voyance, mais j'étais davantage capable de prédire l'avenir avec les cartes de tarot et l'arithmancie était une matière qui me paraissait passionnant. Quant à l'étude des runes et bien... En fait, j'étais curieuse vis-à-vis des créatures magiques, particulièrement par rapport aux êtres magiques. Les différentes sortes de magie m'avaient toujours intéressés et même si les gobelins, les centaures ou les sirènes ne sont pas des peuples qui me paraissaient digne d'intérêt, ils usaient de la magie d'une autre manière que nous, comme les elfes de maisons. Même s'ils n'ont aucune marge de progression dans leur magie respective, contrairement aux sorciers, j'aimais étudier ces différences et leurs raisons. Et puis, j'avais une amie qui avait prit l'étude des runes et on s'amusait à s'échanger nos cours, surtout moi qui lui réclamait les siens, pour voir ce qu'elle avait apprit.

Autant d'études m'a un peu éloigné de mon cercle d'amis, parce que je voulais garder mon niveau d'excellence. Alors, les problèmes des autres, ça m'est un peu passé au-dessus de la tête, surtout que je continuais à en aider certains à faire leurs devoirs. Ça ne m'a pas empêché de deviner que l'un de mes camarades de maison trompait sa copine, ce que je me suis permise de dévoiler, ou de les aider parfois. Mon aide s'est simplement fait plus brusque, avec moins de tact. Deviner les sentiments et les émotions des autres, c'est assez facile en fait, du moment qu'on a comprit quelques trucs, mais quand certaines choses me paraissent évidentes, je les annonçais comme ça, sans forcément d'explications, et le fait de devoir les donner ne m'arrangeait pas toujours. J'en ai parfois manipulé certains pour qu'ils s'en rendent compte eux-mêmes, ça m'évitait des explications compliqués et des prises de tête. Cette solution ne les arrangeaient pas toujours, et m'a fait perdre quelques copines et quelques copains mais si ça me peinait un peu, j'étais certaine d'avoir fait ce que je devais faire. Être compréhensive, j'en étais capable, après tout.


L'avenir en jeu - Arrivée en 5ème année, j'ai vraiment murit. Les études me prenaient toujours beaucoup de temps, mais j'ai décidé, en plus de cela, de m'engager anonymement pour la cause des loups-garous mais également pour que les gobelins soient davantage reconnus. Vous devinez pourquoi j'ai fais cela anonymement, n'est-ce pas? Ça n'aurait pas vraiment plus à mes parents qui y auraient vus là une provocation inacceptable, autant pour les loups-garous que pour les gobelins d'ailleurs. Ils auraient eu peur que ma particularité se sache et ils ne voient les gobelins d'un bel oeil. Mais les gobelins, contrairement aux centaures ou elfes de maisons, sont des êtres vraiment très intelligents. Ils sont une communauté, comme les sorciers, ils sont un peuple, avec des valeurs communes, un gouvernement, certes primitif, à eux, une culture, un savoir-faire particulier. Il ne s'agit, certes, pas de partager du pouvoir avec eux, mais davantage de traiter avec eux d'égal à égal.

A côté de cela, je suis devenue préfète de ma maison. J'aurais aimé dire que mes parents étaient fiers de moi... quoi que je ne sais même pas si j'aurais vraiment aimé ça. Mais disons plutôt que ça leur ait paru naturel. Ça ne les a pas empêché de faire mine d'être fiers lorsque c'était dit en réception. Fiers surtout pour eux-même, car, au final, c'est le nom des Londubat qui reçoit cet honneur, et prouve qu'ils sont à la hauteur des Nott. Mais ça ne me dérange pas qu'ils en reçoivent les lauriers. Mes nouvelles responsabilités ne me faisaient pas peur, au contraire. En fait, ce nouveau rôle m'allait comme un gant. Je n'étais pas du genre à fermer les yeux sur les injustices ou les écarts de conduite, mais j'étais capable d'être compréhensive. J'étais capable de faire des compromis mais je ne tolérais pas les récidives. Contrairement à d'autres, mon but n'était pas d'intégrer l'équipe de quidditch et de la diriger. J'avais fais des essais lors de ma deuxième et ma troisième année, mais je n'avais intégré que l'équipe des remplaçants lors de ma troisième année et cela me convenait. Les trois poursuiveurs qui constituaient l'équipe étaient indéniablement plus doués que moi et j'ai abandonné ce poste lorsque je suis arrivée en 5ème année. J'avais bien trop d'occupations, entre les cours, mes révisions, mon engagement vis-à-vis des causes qui me tenaient à coeur, mon rôle de préfète, sans oublier bien sûr tous les petits détails genre manger, dormir, souffler et les balades nocturnes en forêts...

Je ne suis pas certaine que mes parents aient été fiers de mes résultats aux BUSES, mais ils m'ont regardés autrement après ça. Je suis toujours un danger, leur fille maudite, dangereuse, la honte de la famille, mais... Je crois qu'ils se sont dis qu'ils pourraient peut-être faire quelque chose de moi. En même temps, j'ai eu des Optimal à toutes les matières, excepté l'astronomie où je n'ai eu qu'un A, et la botanique et les SCM où je n'ai eu que des EE. A ce moment, mes parents ont commencés à m'aiguiller sur des métiers que je pourrais faire à l'avenir, et m'ont donc obligé d'abandonner l'astronomie. J'ai également abandonné la botanique, volontairement. Même si c'est une matière intéressante, j'ai bien trop d'occupations pour m'embarrasser d'une matière dans laquelle je n'ai pas particulièrement d'enthousiasme à m'investir. Ils auraient aimés me faire abandonnés mes deux options, mais même si je n'avais pas atteint l'excellence en SCM, c'est une matière qui me tenait à coeur d'une certaine manière, quant à l'arithmancie, c'est une matière véritablement passionnante et si je souhaitais avoir un vrai travail à l'avenir, je préférais la garder. En faisant des recherches après le rendez-vous en 5ème année, je m'étais rendue compte que pour avoir un poste haut-placé au ministère, il me la fallait, même si je ne comprends pas pourquoi.

A côté de ça, je dois dire que mes relations avec ma famille se sont quelque peu simplifiés. Je n'ai jamais été un poids pour eux publiquement, et j'ai été montré comme la fierté de la famille lors des réceptions de cet été. Alors, certes, Susan l'a moyennement digéré alors qu'elle était magnifique et qu'elle se comportait bien aussi, mais je m'en fiche un peu. De toute manière, William est le seul de nous trois que l'on prends vraiment au sérieux dans les hautes-sphères. A part quelques sorciers haut-placés qui ne sont pas pro-sang-pur et qui peuvent nous porter de l'intérêt, me porter de l'intérêt en tout cas, vis-à-vis de mes résultats, les autres placent leur intérêt davantage dans notre petit-frère. Cela dit, c'était plutôt agréable, surtout que mon père fait partit, désormais, des conseillers officiels du ministre de la magie, même s'il n'a aucun poste là-bas, du coup son cercle de relations s'est encore davantage agrandit. Avec de la chance, quand Liam sera adulte, nous serons peut-être vu avec estime pour les familles de sang-pur les plus strictes.

Je n'ai nullement parlé de l'échiquier dans mon histoire, mais il y a une bonne raison à cela. Je sais que ça fait partie de l'actualité, qu'ils font peur, que Poudlard est sécurisé au possible. Mais... tout ça, ça m'atteint assez peu. Ça fait partie des choses dont mes parents parlent en réception avec certains sorciers, mais ça ne m'intéresse pas. En fait, je comprends pas trop leur but, ni ce qu'ils cherchent donc... Je comprends l'importance du sang-pur, la nécessité de conserver cette pureté, ce qui est paradoxale puisque le mariage de mes parents ont brisés la chaine, à moins qu'ils en aient débutés une nouvelle. Je comprends tout ça, et je suis d'accord avec ça. Les sangs-purs, et dans une moindre mesure, les sangs-mêlés qui n'ont pas de contact avec les moldus et leur monde, on a une culture, une tradition, des valeurs que le mode de vie moldu peut détruire. La preuve avec la mode vestimentaire puisqu'il existe des sorciers, j'en ai déjà croisé, qui s'habillent en moldus. Ils sont bien habillés, hein, en costume, ou en veste de cuir de dragon, ce genre de choses mais... sincèrement, à ce train-là, dans deux siècles, les sorciers auront oubliés les robes de sorciers et de sorcières et je trouve ça malheureux. Ce sont les sang-mêlés et les nés-moldus de s'habituer au mode de vie sorcier et pas l'inverse, c'est pour ça que j'exècre cette matière qu'est l'étude des moldus. Alors, je n'ai pas d'envie particulière de massacrer des moldus, des cracmols ou des nés-moldus, je veux simplement que les premiers et, hypothétiquement, les seconds, restent loin de nous, et que les nés-moldus s'adaptent à notre société au lieu d'imposer leur culture. Je ne vais pas mentir, je n'ai pas beaucoup d'affection pour ces gens-là, mais disons que je les tolère. S'ils se comportent bien, tout se passe bien, mais si ce n'est pas le cas, je peux être beaucoup moins sympathique. Ma patience est limitée envers eux, je dois l'avouer. Sincèrement, je me vois pas m'abaisser à sortir avec un né-moldu, ce serait dégradant, mais ce sont quand même des sorciers, ils ont le droit de pratiquer la magie et de contribuer à améliorer notre société, tant qu'ils n'y mêlent pas leur culture de base. A mon avis, on devrait interdire à ces gens de maintenir un lien avec leur famille moldu du moment qu'ils rentrent dans notre société, ça limiterait les risques. Mais bon, c'est difficilement possible. Quoi qu'avec mon oncle en ministre, ce sera peut-être faisable un jour...

Un peu de vous

PUF : Cookie
Prénom : Emy
Âge : 23
Comment avez vous découvert le forum? : Petit MP de Lesath Black

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Remus J. Agrippa
Directeur de Poudlard
avatar
Maison : Ancien Serdaigle
Métier/Année : Directeur de Poudlard
Patronus : Aigle huppard
Mar 24 Jan - 12:45
Bienvenue! Courage pour ta fiche Smile
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Emily H. Londubat
élève de Serdaigle - Préfète
avatar
Maison : Serdaigle
Métier/Année : 6ème année
Patronus : Loup
Mer 25 Jan - 23:51
Et voilà, j'ai enfin terminé Very Happy
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avatar
Maison : Chef des 4 Maisons
Métier/Année : Maître en Répartition
Patronus : Aucun
Jeu 26 Jan - 0:04



Hmm, je vois, oh très intéressant. Un désir de se remarquer, de l'ambition donc. Une fierté pour le sang, tu as les qualités requises pour être une Serpentard... Cependant... Je vois aussi un courage marqué et une force de conviction propre aux Gryffondors... Hmmm, et beaucoup d'intelligence, ainsi qu'une certaine notion de justice. La solitude, qui plane en haut des montagnes là où volent les oiseaux... La liberté de l'indépendance... Oui!

SERDAIGLE !

Je n’suis pas d’une beauté suprême Mais faut pas s’fier à ce qu’on voit Je veux bien me manger moi-même Si vous trouvez plus malin qu’moi.
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